Olney

Olney Headwear a été fondée par Albert Olney en 1914 à Luton, Bedfordshire, le centre historique de l’industrie du chapeau au Royaume Uni. Issu d’une famille de chapeliers et lui-même employé par l’un des leaders des fabricants de chapeaux, il décida de lancer sa propre manufacture, bientôt rejoint par son frère, Tom Olney.   

Le produit phare d’Olney Headwear a toujours été le canotier.

L’entreprise familiale est devenue un important fournisseur des écoles publiques dont Harrow, Windsor et Eton dans lesquelles, le canotier faisait (et fait toujours) partie de l’uniforme scolaire. Olney fournissait aussi des panamas, des feutres ou des chapeaux de velours l’hiver et les chapeaux de paille l’été. Ils exportaient déjà, naturellement vers les colonies britanniques - Afrique du sud et le Zimbabwe (l’ancienne Rhodésie) - ou vers les Antilles.

Dans les années 30, Olney été le dernier fabricant de canotiers en Angleterre. La mode était passée et même s’il était toujours porté dans les écoles publiques, les panamas et d’autres chapeaux de paille avaient envahi le marché.

En 1935, Maurice Chevalier, star de cinéma et client fidèle d’Olney Headwear, qui ne se séparait jamais de son canotier, est allé jusqu’à Luton visiter son fabricant. Pour lui seul Olney fait « un canotier qui est toujours un canotier ».

Aujourd’hui c’est la quatrième génération de la famille qui gère l’entreprise, avec le savoir-faire de leurs parents, grands-parents et arrières grands-parents, et l’entreprise familiale est florissante.

La production se déroule toujours dans leur propre usine avec une gamme élargie de chapeaux classiques et intemporels conçus par un personnel très qualifié, et dans des matériaux de haute qualité. Ils ont même repris la production locale de chapeaux en tweed en 1989.

Olney 

Fabriqué en Angleterre avec bandeau de cuir et entièrement doublé d'une coiffe. 

Olney 

L'original canotier en paille tressée dispose d'une bande de ruban bleu marine et rouge et une bande en cuir à l'intérieur. 

Olney 

Du 54 au 62 cm en tour de tête. Prenez au moins 1 ou 2 tailles en-dessous de votre taille habituelle pour porter le canotier ajusté. 

Le fabricant
Détail de fabrication
Matière et entretien
Guide des tailles

Le canotier anglais traditionnel

79,00 €

L'originel canotier en paille fabriqué en Angleterre par Olney, fournisseur d'Eton, Harrow et Windsor.


- Tailles allant du 54 à 62 cm en tour de tête.

- A noter : Le canotier a une calotte peu profonde et se porte sur le haut de la tête, prenez une ou deux tailles en-dessous de votre taille habituelle pour le porter ajusté

- Délai de livraison jusqu'à 2 semaines sur certaines tailles selon notre stock en réassort permanent, fabrication sur commande. 

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Le côté culte

Le déjeuner des canotiers par RenoirColette en canotierBuster Keaton en canotier

Jeunes étudiants en canotiers

Etudiants de Harrow en canotiersFred Astaire en canotier

Chapeau melon et bottes de cuir, the Avengers en canotiers

Anna Karina en canotier avec Jean Luc Godard

deTOUJOURS a sélectionné pour vous le canotier ultime : celui choisi par le prestigieux collège anglais Eton pour équiper ses élèves. Celui dont le même fabricant perpétue le savoir-faire depuis plus de 100 ans à Luton, le centre nerveux de la chapellerie anglaise.

Suivre la trace du canotier, des tableaux des peintres impressionnistes du bord de Marne, aux compétitions fratricides d’aviron de Cambridge ou Oxford, aux têtes de Colette, Gabrielle Chanel, Maurice Chevalier bien-sûr, mais aussi celles de Buster Keaton, Charlie Chaplin, ou Fred Astaire, d’Audrey Hepburn ou d’Anna Karina jusqu’au Beatles, est un voyage dans le temps sur le chemin de la douceur de vivre et de l’élégance.

Symbolisant autant l’élite, que les débuts des loisirs populaires, il a navigué des têtes des ladies & gentlemen, à celles des ouvriers en goguette, ou des clubs selects au Paris canaille et artiste.

Sur une robe printanière ou un blazer de club, femme ou homme, il transporte avec lui tout le charme de son histoire, et il suffit de l’incliner légèrement vers l’avant pour lui donner un air canaille.

Petit point sur son parcours : Le premier chapeau en paille voit le jour en 1796. C’est Pétronille Cantecor, bergère, qui commence à tresser des morceaux de paille et décide d’en faire un chapeau : succès total et début même d’une industrie chapelière florissante.

Le mot de « canotier » vient du « canoa » qui signifie petit bateau en espagnol. Il surgit au début du 19ème siècle, avec le début de la circulation des canots sur la Seine et d’autres rivières en France après l’autorisation de Napoléon III, et les débuts du tourisme et des loisirs. Ces embarcations à rame ou à voile deviennent vite à la mode et les navigateurs des canots se distinguent de leurs chapeaux en paille très serrée, ovales, dotés des rubans qui servent à les protéger contre le soleil. Ces sorties sur la Seine et les bords de Marne qui mènent vers rives des guinguettes où l’on danse, où l’on régate. Le canotier devient vite le symbole de loisir, de plaisir et les peintres s’en inspirent, Renoir et Manet à travers « Le déjeuner des canotiers », « Les canotiers à Chatou », « La Grenouillère » ou encore « En bateau ».

Lors des activités et des compétitions sportives, le public aussi prend l’habitude à porter ce beau chapeau de paille. Au départ, c’est un chapeau pour hommes mais il a rapidement séduit les femmes qui commencent à le mettre pour leurs activités sportives, notamment le vélo et l’équitation selon une manière bien codifiée (penché en avant et incliné avec désinvolture sur l’oreille). Les dandys, bien-sûr en feront rapidement un indispensable. Finalement, le canotier était plus porté par les spectateurs que par les sportifs car il tombait très facilement à cause de sa couronne assez plate. Pour certains il s’agit du premier « sportswear » adopté à la ville.

Femmes en canotierCouple en canotier

Le 19e est dominé par la mode anglaise, et c’est bien au Royaume Uni (surtout en Angleterre) qu’il trouve aussi les racines de son succès. C’est à Luton, le centre historique anglais de fabrication de chapeaux, où les premiers chapeaux de paille sont introduits en 1822. La tradition de porter le canotier pendant les courses de chevaux et les matchs de polo s’est instaurée à l’initiative du Royal Ascot qui avait déjà comme code vestimentaire le port de chapeau par le cercle royal.

Canotiers portés par public lors d'un match de baseball

En France, comme en Angleterre, c’est entre 1880 et 1930 la belle époque du canotier. Après cette période il commença à céder petit à petit sa place aux chapeaux Panama et Fedora.

En Angleterre, longtemps associé aux loisirs et à la haute société, il se popularisa lorsqu’il fut intégré aux uniformes scolaires des jeunes étudiants des écoles publiques.

Le succès du canotier dans les écoles, sur les têtes des jeunes filles et garçons, même dans les orphelinats, a par conséquent baissé son statut dans les yeux de certains esprits chagrins. Certaines écoles vont même l’exclure de leur uniforme dans la première partie du 20ème siècle. Après la deuxième guerre mondiale cependant, il revient encore à l’honneur quand Eton, le plus prestigieux des collèges anglais, abandonne son haut-de-forme en soie pour le canotier. Les cycles de la mode de ce chapeau ont beaucoup fluctué et la plupart des écoles l’excluent dans le courant des années 70’s. Certaines le gardent cependant, notamment Harrow et Eton. Le canotier est sacré dans le fameux club d’aviron d’Eton où il est porté, décoré des fleurs, lors des cérémonies de célébration de George III, fondateur de l’école.

Eton-students

L’université de Cambridge est également associée au canotier au point que les navigateurs des petits bateaux de la rivière de Cam dans la ville, choisissent de le porter comme un peu du prestige de l’université.  

Mais il va convaincre, ainsi que l’élégance des uniformes anglais bien au-delà de ses bases chics : En France, Coco Chanel révolutionnaire de simplicité, comme les hommes, en protestation contre les chapeaux encombrants des femmes de l’époque et lance ainsi une nouvelle tendance.

Coco Chanel en canotierMaurice Chevalier en canotier

Maurice Chevalier ne se sépara pas de son canotier (venu de chez Olney, comme le vôtre !), son couvre-chef devenant sa signature. De l’autre côté de l’Atlantique, Fred Astaire l’adopta également.

Audrey Hepburn, qui reste une égérie du style, le magnifie dans « Drôle de Frimousse » de 1957, avec Fred Astaire, et lui redonne un second souffre. Audrey lui donna son heure de gloire dans Vogue où elle posa en tant que Eliza Dolittle de My Fair Lady en 1964.

Audrey Hepburn canotierAudrey Hepburn My Fair Lady Vogue

Les sixties, terriblement anglaises, rejoueront la partition du canotier à nouveau : The Beatles qui en portent pendant le show the Night of a Hundred Stars de 1963, les héros de la série « Chapeau melon et bottes de cuir » (the Avengers) le choisissent régulièrement .  

Beatles en canotiersBeatles en canotiers

Ou encore, Anna Karina se promenant avec Jean-Luc Godard sur la côte d’Azur.  

Essentiel, Intemporel, le canotier se joue de tous les carcans où la mode a voulu le cantonner, et ressort triomphant comme un pilier du style.

Celui que nous avons sélectionné pour vous, venu directement de son fabricant historique à Luton, Angleterre, se reconnait entre mille.