La robe-chasuble de nonne
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La robe-chasuble de nonne

Le vêtement monacal authentique. Robe tablier, chasuble de nonne.

  • 2 Tailles, S et M.
  • Jupe ouverte à l'arrière.
  • Nous vous conseillons de fermer cette robe tablier avec un léger un point sur l'arrière, si vous souhaitez la porter sans sous-robe comme sur notre modèle.

Le vêtement monacal authentique, Rome .

70,00 €
Taille
Couleurs
Quantité
Disponible

Manifatture Mario Bianchetti

Manifatture Mario Bianchetti, Roma.

La famille Bianchetti est le principal fournisseur de vêtements ecclésiastiques d’Italie et l’un des fournisseurs de la papauté, il est considéré dans cet univers comme la haute-couture de la mode sacrée.

La maison perpétue à l’identique depuis des générations des vêtements liturgiques sur lesquels le simple changement d’une couture est considéré comme une « révolution » dans un monde où certains codes vestimentaires n’ont pas changé depuis le XIIe siècle.

 

ARTISANAT MONASTIQUE

Fabrication italienne.

ARTISANAT MONASTIQUE

Popline (65% polyester - 35% coton)

ARTISANAT MONASTIQUE

Robe-chasuble de nonne

TAILLE
UNIVERSELLE  
LONGUEUR
DE LA ROBE  
MESURE DE L'EPAULE   
A LA TAILLE  
TOUR DE TAILLE  
 

MESURE DE LA TAILLE   
AU BAS DE LA JUPE  

S 121 35 91 86
M 128 37 101 91

Côté culte

Dans la simplicité de cette pièce liturgique on pourrait croire que résonne le dépouillement d’une mode qui s’essouffle, mais c’est aussi le cœur de sa renaissance . Ici se matérialise le précepte de Mies van der Rohe "Less is more ",  dans un début du XXe siècle où le minimalisme  est à son apogée . Le minimalisme monacal, les matières épurées et les coupes structurées apparaissent alors comme un nouveau souffle, et les chantres des courants esthétiques  modernes du Bauhaus , à l’art contemporain de l’époque optent souvent pour un vêtement monochrome aux lignes pures  . Lorsque l’élégance est dépouillement, le style devient permanent. 

Nombreuses sont les maisons de luxe a avoir fait le rejet de tout artifice, le choix réfléchi d’une modernité synonyme de refus, et toujours d’avant-garde, même depuis 100 ans . Déjà Jeanne Lanvin ou Valentina Schlee, puis la création anversoise( Martin Margiela compris), réputée pour son style monacal, mais aussi et surtout Comme des garçons de la précurseurse Rei Kawakubo, ou  Raf Simons, Calvin Klein entre autres, s’inscrivent dans une hérédité de l’épure, inspirée par les plasticiens, architectes adeptes de ce graphisme textile.

 

La mode monacale doit une dette cruciale à cette culture avant-garde des années 20 et 30, qui simplifie, nettoie et cherche dans l’efficacité de la géométrie, une nouvelle inspiration. Les années 60, à leur tour, trouvent dans la forme monacale les bases d’un futurisme fantasmé proche de l’art contemporain.

Le dépouillement religieux inspire le dépouillement stylistique, et cette petite robe -chemise  liturgique devient une source inépuisable de formes et d’interprétations pour les amoureux du style. Comme toujours, deTOUJOURS, expose ce vêtement dans sa forme modèle.

Ce surplis, du latin superpelliceum est authentique et vient directement de la boutique romaine du tailleur du pape, qui respecte à la lettre un patron permanent et commun à tous les servants d’autel depuis le XI° siècle . Ses manches larges et la forme plus raccourcie le distinguent de l’aube. Il est parfois travaillé de broderies fines aux manches

 

Chez deTOUJOURS, on retourne directement à la source pour vous offrir la quintessence de ce style, aussi bien dans la coupe ancestrale, que dans la qualité de la matière choisie pour durer.

Les élégantes italiennes se chuchotent déjà le secret de cette adresse liturgique depuis longtemps : de mère en fille on se fournit dans cette vieille boutique des meilleures chemises et blouses à la coupe parfaite, pour jouer avec les codes. Quand les lignes sont droites et les couleurs des non-couleurs, ce sont la peau, les cheveux, les yeux qui sont mis en lumière.

Portée originellement sur une tunique, cette petite chemise- robe est un « surplis », sorte d’aube raccourcie, s’arrêtant traditionnellement aux genoux. Avant les réformes liturgiques des années 1960, le surplis est le vêtement de choeur commun à presque tous les clercs, exception faite des prélats et des évêques. Historiquement, le surplis est en toile de lin pour les prêtres et les clercs, il se décline en coton pour les chantres, les sacristains et enfin, les enfants de choeur. La qualité exceptionnelle du coton est définitivement sublimée par cette coupe simplissime. 

Porté en petite taille, alors comme une chemise, la taille ceinturée ou pas, ou en grande taille portée en robe romantique, sa façon , la richesse de ses plis font échos à une époque lointaine où le soin pris à la conception de vêtement nous arrive parfaitement restitué au XXIe siècle comme un précieux trésor .