Repetto

Rose Repetto est la maman de Roland Petit, à deux pas de l’Opéra National de Paris elle ouvre son atelier de chausson de danse en 1947. En 1959, sa première boutique au 22 rue de la Paix devient le repère des plus grandes étoiles du monde : Béjart, Noureev, Barychnikov, Carolyn Carlson, le Kirov aux Folies Bergères, tous s’y fournissent en ballerines et tenues de danse... Puis en 1967 elle implante le berceau de sa fabrication à St Médard d'Excideuil, en Dordogne, toujours aujourd’hui le lieu de confection des pointes et les ballerines.

L’incursion de Repetto dans la mode doit beaucoup aussi à Brigitte Bardot qui a un port de tête et une formation de danseuse classique et a l’habitude de détourner ses demies pointes en les portants en pleine rue l’été à ST Tropez, et Rose lui dédie une paire de ballerine faite pour l’extérieur. Rose créera aussi les zizi pour sa belle fille Zizi Jeanmaire, et Jane Birkin les achètera à Gainsbourg qui ne les quittera plus.

Mais l’influence de la danse classique dans l’univers de la mode a infusé profondément les créations depuis toujours, la ballerine étant un idéal de féminité universel. Tutus, justaucorps, collants, caches cœurs, guêtres.

La Maison Repetto c’est avant tout LA référence de l’équipement des ballets, dont elle fourni les plus prestigieux en tenues immuables, du petits rats au corps de ballet.

REPETTO

Buste et bas de jambe en côtes.

REPETTO

50% Coton, 50% Acrylique.
Laver avec couleurs similaires sur l'envers. Ne pas repasser.

REPETTO

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La combinaison d'échauffement de danse

70,00 €

Combinaison de maille gris, anthracite avec de larges bretelles. Buste et bas de jambe resserrés par bord côtes. Logo jacquard R ton sur ton sur la jambe. 

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Le côté culte

Les danseurs classiques sont contraints de respecter une norme concernant leur tenues, mais au moment de l’échauffement leur style s’exprime pleinement, et c’est souvent là que l’on trouve l’incursion de la modernité au cœur de l’Opéra,  un mélange de créativité et de fonctionnalité ( chauffer les muscles et les articulations clefs ) utilisé avec  une grâce absolue.

La combinaison d’échauffement est un de ses musts durables. En maille grise on la porte aussi bien avec son tablier replié sur ses hanches, qu’en combinaison sur la peau nue ou sur des couches de justaucorps et autre sweat-shirts fatigués.

Si le classique est une source, c’est spécialement de ses séances d’échauffement que la mode s'est inspirée, le moment « studio de danse »  où le danseur peut se laisser prendre par un vent de folie et de liberté. Fame n’est pas loin, Jane Fonda et son aérobic non plus, les couleurs en moins. C'est dans les salles de répétition du ballet classique qu'on trouve cette façon unique de cumuler les couches, inventée par les danseurs et danseuses  eux-même, en protégeant des points fragiles de leurs articulations et de leurs muscles. Les autres disciplines se sont toutes inspirées de l'allure unique et sensuelle de ces artistes-athlètes qui connaissent parfaitement leur corps. L’ "usé jusqu’à la corde" est valorisé, le gris est tacitement la règle, la maille, la laine douce et le melloton de coton les matières reines.

Pour arriver au cours et démarrer à froid,  ou pour en partir bien au chaud, les combinaisons d’échauffement sont idéales, mais ce basique de confort peut-être aussi urbain selon votre humeur et sortir dans la rue , elles qui gardent toujours l’aspect sexy d’une maille au plus près du corps .