Lafont

LAFONT fait partie de l’histoire du vêtement de métier. Ce fabricant encore leader sur ce créneau de nos jours, est LA référence depuis 1896.

Parti des vêtements de charpentiers, ou de tailleurs de pierres des compagnons du tour de France, il a fourni l’explosion de l’industrialisation du XIXe, jusqu’en Angleterre, et garde la paternité incontestée de l’authentique bleu de travail.

Détourné très tôt par les aristocrates taillants leurs rosiers, les freaks new yorkais branchés des années 70, Sophie Marceau en salopette Lafont dans "La Boum", ou comme Coluche sur scène, LAFONT est l’heureux détenteur de patrons de coupes indémodables.

LAFONT

Lafont fait partie de l'histoire du vêtement de métier, ce fabricant encore leader sur ce créneau de nos jours est LA référence depuis 1896.

Parti des vêtements de charpentiers, ou de tailleurs de pierres des compagnons du tour de France, il a fourni l'explosion de l'industrialisation du XIXe, jusqu'en Angleterre, et garde la paternité incontestée de l'authentique bleu de travail.

Détourné très tôt par les aristocrates taillants leurs rosiers, les freaks new yorkais branchés des années 70, Sophie Marceau en salopette Lafont dans "La Boum", ou comme Coluche sur scène, Lafont est l'heureux détenteur de patrons de coupes indémodables.

LAFONT

Tissu : moleskine 100% coton traité Sanfor® 410 g.

LAFONT

Tailles : 36 à 46.
Entrejambe : 78 cm (L).

Le fabricant
Détail de fabrication
Matière et entretien
Guide des tailles

La salopette de travail en coton léger

75,00 €

L'authentique Cotte à Bretelle 406 en coton de chez Lafont, immortalisée par Sophie Marceau et Coluche.

  • Genre : Unisexe
  • Matière : Denim 100% coton 150 g (coloris bleu clair) - Denim 100% coton 165 g (coloris bleu indigo) - Coton 65% Polyester 35% 250 g (coloris noir et beige).
  • Conseil taille : la salopette est taillée très près du corps, nous vous conseillons de choisir une taille au-dessus de votre taille habituelle.

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Le côté culte

 Née en 1954, celle que l'on surnomme "la 406" est une version rajeunie de la salopette de travail réalisée par son concepteur Adolphe Lafont.

Le modèle a connu ses heures de gloire dès la fin du XIXe dans les usines de l'industrie automobile, vêtement de travail créé pour ses vertus pratiques, et fourni par l'entreprise.

L'étymologie du mot "salopette" vient de "sale" ou plus précisément de "salope", en vieux français, qui signifiait alors "crasseux"... Voici le vêtement à salir librement. Confortable, et solide elle se lave facilement.

Revisitée et remise au goût du jour régulièrement par les plus grands créateurs (Jean Paul Gaultier, Isabelle Marant, Chloé...), c'est un intemporel.

D'une image laborieuse immortalisée autant par Charlie Chaplin dans "Les temps Modernes", que par les héros de John Steinbeck dans "Les raisins de la colère", adapté au cinéma par John Ford, la salopette de travail va rapidement être portée par la grand public pour un usage plus courant.

A partir des années 50 et jusqu'aux années 80, la salopette Lafont se modernise, et se teinte de couleurs vives.

C'est le début de son grand succès hors du monde du travail pour arriver en fanfare sur les pages de VOGUE, dès les années 60/70, directement détournée par les connaisseurs ou réinterprétée par les marques de prêt-à-porter.
Pas un hippy cool qui n'ait la sienne, pas une fille qui n'ait joué avec son tombé sexy à grosse échancrure version boyish, ou son côté glamour ajusté sur la cambrure.

Elle atteint son apogée dans les années 80, portée par Sophie Marceau dans la "Boum", ou par Coluche et sa bande du Splendid. Elle est unanimement adoptée par la rue et fait fureur aux Etats-Unis.

Avoir une salopette dans sa penderie est un indispensable du confort et du style.

Ce modèle en coton est plus souple et simplifié. L'ensemble des fermetures éclairs et des boucles sont uniformes, en métal bronze.

Plus légère, elle est particulièrement destinée à la belle saison.